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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 11:47
Tranchées : retour d'expérience
 

Il y a dix mois se déroulait le chantier de sauvegarde des tranchées de la Première Guerre mondiale à Plouédern.

Cette expérience a été très riche pour les bénévoles et les jeunes internationaux qui y ont pris part. En témoigne cet article publié dans le Fuldaer Zeitung de Hünfeld (Allemagne) en novembre 2015 : 

 

30 jeunes de trois pays et un retour sur une guerre 100 ans en arrière – ça ne sonne pas particulièrement intéressant. Ce que produit une telle rencontre pour des jeunes de Pologne, France et d’Allemagne avec des gens âgés de 16 à 19 ans, rend compte la jeune Anna Ritz âgée de 18 ans qui vient d’Haselstein, une des six participantes du côté Hünfeldois.

Par simple curiosité, je me suis manifestée spontanément pour le voyage en France sans vraiment savoir exactement ce qui m’attendait. A peine sortie du train, des expériences arrivaient à moi à travers le fait que je pouvais apprendre à connaitre des Allemands, Français et Polonais, découvrir de nouvelles perspectives. Le thème de notre projet 100 ans première guerre mondiale qui avait l’air dans un premier temps abstrait et incompréhensible, s’ouvrait de plus en plus à travers les différentes activités.

L’essentiel de notre tâche était la mise en place d’un lieu de commémoration à Plouédern. On trouvait dans cette ville des camps d’entraînement de soldats dans les tranchées, qui ont grandi depuis et ont été envahi par les mauvaises herbes. Avant l’intervention contre les Allemands, il y avait entraînement dans les tranchées.

Divisés en groupes tri-nationaux, nous élaguons les arbres, nous pelletons du bois, branches et brindilles et une véritable quantité de feuilles mortes. En parallèle, nous faisons des ateliers pour comprendre ce que voulait dire la première guerre mondiale que les Français appellent la Grande guerre. Nous avons échangé sur les lettres des soldats, avons visité des lieux frappants à Landerneau comme le cimetière des soldats où nous avons parlé avec des experts sur les effets de la guerre.

Pour la région notre travail a fait sensation.
Nous avons compris de plus en plus que nous ne faisions pas qu’arracher les mauvaises herbes des tranchées mais aussi comment il était important de rendre accessible ce lieu afin de pouvoir se rendre compte comment les soldats se préparaient à l’intérieur. Les tours de tables étaient particulièrement impressionnants pour moi.

Comment pouvons-nous préserver la paix ?
Comment pouvait-on tenir compte du passé ? A travers des questions apparemment claires que l’on ne se pose pas pour la première fois, je me faisais un feedback de leur point de vue pour voir et comprendre les questions de la perspective française et polonaise.

Pour la région autour de Landerneau notre travail a fait sensation. Les citoyens furent émerveillés par les tranchées, les maires Patrick Leclerc et Bernard Goalec de Landerneau et Plouédern sont venus nous rendre visite et même deux chaînes de télévision tournaient des films et faisaient des interviews. Même si le projet occupa beaucoup de mes pensées, la rencontre a été pour moi prépondérante, cruciale. En un court laps de temps, 30 quasi étrangers ont grandi ensemble comme une équipe.

Il y a quelques semaines il y a eu une rencontre avec le comité de jumelage d‘Hünfeld où nous avons à nouveau raconté et passé en revue le temps inoubliable que nous avons passé en France. Le vice-président Arthur Hanh et Mariola Kubiak se réjouirent de l’enthousiasme avec lequel nous nous souvenons du projet en Bretagne.

 

L'association travaille aujourd'hui, avec l'association Dourdon et la commune de Plouédern, à la réalisation d'une signalétique d'information du public. Celle-ce devrait être installée dans les mois à venir.

Il y a dix mois se déroulait le chantier de sauvegarde des tranchées de la Première Guerre mondiale à Plouédern.

Cette expérience a été très riche pour les bénévoles et les jeunes internationaux qui y ont pris part. En témoigne cet article publié dans le Fuldaer Zeitung de Hünfeld (Allemagne) en novembre 2015 : 

 

30 jeunes de trois pays et un retour sur une guerre 100 ans en arrière – ça ne sonne pas particulièrement intéressant. Ce que produit une telle rencontre pour des jeunes de Pologne, France et d’Allemagne avec des gens âgés de 16 à 19 ans, rend compte la jeune Anna Ritz âgée de 18 ans qui vient d’Haselstein, une des six participantes du côté Hünfeldois.

Par simple curiosité, je me suis manifestée spontanément pour le voyage en France sans vraiment savoir exactement ce qui m’attendait. A peine sortie du train, des expériences arrivaient à moi à travers le fait que je pouvais apprendre à connaitre des Allemands, Français et Polonais, découvrir de nouvelles perspectives. Le thème de notre projet 100 ans première guerre mondiale qui avait l’air dans un premier temps abstrait et incompréhensible, s’ouvrait de plus en plus à travers les différentes activités.

L’essentiel de notre tâche était la mise en place d’un lieu de commémoration à Plouédern. On trouvait dans cette ville des camps d’entraînement de soldats dans les tranchées, qui ont grandi depuis et ont été envahi par les mauvaises herbes. Avant l’intervention contre les Allemands, il y avait entraînement dans les tranchées.


Divisés en groupes tri-nationaux, nous élaguons les arbres, nous pelletons du bois, branches et brindilles et une véritable quantité de feuilles mortes. En parallèle, nous faisons des ateliers pour comprendre ce que voulait dire la première guerre mondiale que les Français appellent la Grande guerre. Nous avons échangé sur les lettres des soldats, avons visité des lieux frappants à Landerneau comme le cimetière des soldats où nous avons parlé avec des experts sur les effets de la guerre.

Pour la région notre travail a fait sensation.
Nous avons compris de plus en plus que nous ne faisions pas qu’arracher les mauvaises herbes des tranchées mais aussi comment il était important de rendre accessible ce lieu afin de pouvoir se rendre compte comment les soldats se préparaient à l’intérieur. Les tours de tables étaient particulièrement impressionnants pour moi.

Comment pouvons-nous préserver la paix ?
Comment pouvait-on tenir compte du passé ? A travers des questions apparemment claires que l’on ne se pose pas pour la première fois, je me faisais un feedback de leur point de vue pour voir et comprendre les questions de la perspective française et polonaise.

Pour la région autour de Landerneau notre travail a fait sensation. Les citoyens furent émerveillés par les tranchées, les maires Patrick Leclerc et Bernard Goalec de Landerneau et Plouédern sont venus nous rendre visite et même deux chaînes de télévision tournaient des films et faisaient des interviews. Même si le projet occupa beaucoup de mes pensées, la rencontre a été pour moi prépondérante, cruciale. En un court laps de temps, 30 quasi étrangers ont grandi ensemble comme une équipe.

Il y a quelques semaines il y a eu une rencontre avec le comité de jumelage d‘Hünfeld où nous avons à nouveau raconté et passé en revue le temps inoubliable que nous avons passé en France. Le vice-président Arthur Hanh et Mariola Kubiak se réjouirent de l’enthousiasme avec lequel nous nous souvenons du projet en Bretagne.

 

L'association travaille aujourd'hui, avec l'association Dourdon et la commune de Plouédern à la réalisation d'une signalétique d'information du public. Celle-ce devrait être installée dans les mois à venir.

Il y a dix mois se déroulait le chantier de sauvegarde des tranchées de la Première Guerre mondiale à Plouédern.

Cette expérience a été très riche pour les bénévoles et les jeunes internationaux qui y ont pris part. En témoigne cet article publié dans le Fuldaer Zeitung de Hünfeld (Allemagne) en novembre 2015 : 

 

30 jeunes de trois pays et un retour sur une guerre 100 ans en arrière – ça ne sonne pas particulièrement intéressant. Ce que produit une telle rencontre pour des jeunes de Pologne, France et d’Allemagne avec des gens âgés de 16 à 19 ans, rend compte la jeune Anna Ritz âgée de 18 ans qui vient d’Haselstein, une des six participantes du côté Hünfeldois.

Par simple curiosité, je me suis manifestée spontanément pour le voyage en France sans vraiment savoir exactement ce qui m’attendait. A peine sortie du train, des expériences arrivaient à moi à travers le fait que je pouvais apprendre à connaitre des Allemands, Français et Polonais, découvrir de nouvelles perspectives. Le thème de notre projet 100 ans première guerre mondiale qui avait l’air dans un premier temps abstrait et incompréhensible, s’ouvrait de plus en plus à travers les différentes activités.

L’essentiel de notre tâche était la mise en place d’un lieu de commémoration à Plouédern. On trouvait dans cette ville des camps d’entraînement de soldats dans les tranchées, qui ont grandi depuis et ont été envahi par les mauvaises herbes. Avant l’intervention contre les Allemands, il y avait entraînement dans les tranchées.


Divisés en groupes tri-nationaux, nous élaguons les arbres, nous pelletons du bois, branches et brindilles et une véritable quantité de feuilles mortes. En parallèle, nous faisons des ateliers pour comprendre ce que voulait dire la première guerre mondiale que les Français appellent la Grande guerre. Nous avons échangé sur les lettres des soldats, avons visité des lieux frappants à Landerneau comme le cimetière des soldats où nous avons parlé avec des experts sur les effets de la guerre.

Pour la région notre travail a fait sensation.
Nous avons compris de plus en plus que nous ne faisions pas qu’arracher les mauvaises herbes des tranchées mais aussi comment il était important de rendre accessible ce lieu afin de pouvoir se rendre compte comment les soldats se préparaient à l’intérieur. Les tours de tables étaient particulièrement impressionnants pour moi.

Comment pouvons-nous préserver la paix ?
Comment pouvait-on tenir compte du passé ? A travers des questions apparemment claires que l’on ne se pose pas pour la première fois, je me faisais un feedback de leur point de vue pour voir et comprendre les questions de la perspective française et polonaise.

Pour la région autour de Landerneau notre travail a fait sensation. Les citoyens furent émerveillés par les tranchées, les maires Patrick Leclerc et Bernard Goalec de Landerneau et Plouédern sont venus nous rendre visite et même deux chaînes de télévision tournaient des films et faisaient des interviews. Même si le projet occupa beaucoup de mes pensées, la rencontre a été pour moi prépondérante, cruciale. En un court laps de temps, 30 quasi étrangers ont grandi ensemble comme une équipe.

Il y a quelques semaines il y a eu une rencontre avec le comité de jumelage d‘Hünfeld où nous avons à nouveau raconté et passé en revue le temps inoubliable que nous avons passé en France. Le vice-président Arthur Hanh et Mariola Kubiak se réjouirent de l’enthousiasme avec lequel nous nous souvenons du projet en Bretagne.

 

L'association travaille aujourd'hui, avec l'association Dourdon et la commune de Plouédern à la réalisation d'une signalétique d'information du public. Celle-ce devrait être installée dans les mois à venir.

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Published by Association Valoriser les Patrimoines Militaires